Voilà ce que je rend demain à ma prof de Français. Le sujet est le suivant :
Charles Fourier a dit : “Partout où l’homme a dégradé la femme, il s’est dégradé lui-même.”.
On ne sait jamais si ça intéresse quelqu’un.
Une grande avancée a été faite dans ce domaine lors de ce même mois il y a quarante ans quand les étudiants se sont révoltés contre le gouvernement de l’époque. Vous l’avez peut-être deviné, nous allons parlé de la femme et plus particulièrement de la condition féminine. Tout d’abord, nous ferons le point sur le sujet de ce texte. Ensuite, nous ferons la différence entre égalité et équivalence des sexes. Plus loin, nous parlerons du sacrifice pour l’humanité que représente le cloisonnement des femmes et leur sous-évaluation. Enfin, nous aborderons les dérives possibles. Si ce sujet vous intéresse, je vous invite à lire ce qui suit.
Avant de commencer à réfléchir sur le thème de cette dissertation, il est important de savoir clairement de quoi nous allons parler. En effet, le féminisme n’est pas l’antonyme de machisme. Si le machisme prévoit la supériorité de sexe mâle face au sexe féminin, le féminisme est plutôt une doctrine de promotion des droits de la femme dans la société actuelle sur le plan politique, social mais ausis économique. Il prit son essort dès la révolution française en 1789 et de grandes avancées ont été obtenues en mai 68 également.
Premièrement, il faut distinguer égalité d’équivalence hommes-femmes. Il est clair que la femme est différente de l’homme. C’est pourquoi il est insensé d’affirmer que l’homme est égal à la femme. Par contre, il est tout aussi fou de dire que l’un vaut mieux que l’autre. Par conséquent, le terme équivalence est mieux approprié. Ainsi la différence est à prendre en compte dans tous les domaines. Néanmoins, cette différence doit être réelle et fondée. Dire que l’un est plus intelligent que l’autre n’est pas sensé même si des différences au niveau cérébral existent : les femmes étant plus adaptées pour l’organisation et le traitement de plusieurs problèmes en parallèle et les hommes pour la réaction rapide à des problèmes pris un à un par exemple.
Deuxièmement, réduire la femme à avoir et éduquer des enfants, s’occuper du ménage et rien de plus est un sacrifice pour l’humanité. Trois milliards de cerveaux libérés de plus, imaginez un peu l’apport considérable de richesses intellectuelles en résultant. Ce chiffre est bien évidemment exagéré étant donné toutes les personnes n’étant pas libre partout autour du globe. En effet, il n’y a pas que les femmes à libérer mais l’humanité entière. Cependant, nous ne étalerons pas sur ce point qui dépasse largement le cadre de cette dissertation.
Troisièmement, il ne faut pas non plus dépasser les limites de l’équivalence en donnant plus de valeur à la femme qu’à l’homme. Par exemple, voter pour Hilary Clinton simplement parce que c’est une femme et qu’elle serait la première Présidente des Etats-Unis est stupide voire un manque de civisme. Ainsi, il faut prendre du recul et ne pas s’enfermer dans le féminisme et partir du principe que la fin jusitifie les moyens.
En conclusion, l’humanité est bipolaire et ceci est une de ses forces. C’est à nous de faire en sorte que cette qualité ne soit plus sacrifiées au non d’un pouvoir illusoire des hommes sur les femmes. Toutefois, il faut éviter les travers en sur-protégeant la condition féminine au détriment de la condition humaine dans sa globalité. Une autre chose à garder à l’esprit est que, si l’un ne vaut pas mieux que l’autre, nous restons quand même différents sur beaucoup d’aspects. Encore une fois, c’est à nous d’exploiter ces différences pour en tirer les richesses. Mais n’oublions tout de même pas que dans une démocratie, les droits appellent les devoirs